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Les employeurs doivent porter attention aux sept principaux facteurs d'engagement et de conservation du personnel pour accroître le succès de leur entreprise
8 mai 2006
C'est ce qu'indique un nouveau rapport de recherche sur les facteurs caractérisant les emplois et les milieux de travail sains dans les entreprises canadiennes.
TORONTO, le 8 mai 2006 - Une nouvelle étude a mis à jour sept indicateurs importants de l'engagement des employés à l'égard de leur milieu de travail, permettant ainsi aux employeurs canadiens de redéfinir la façon dont ils abordent la question de la satisfaction et de la conservation de leur personnel. En d'autres mots, afin de rehausser le niveau d'engagement actuel des employés et le succès global de leur entreprise, les employeurs devraient se pencher sur chacun de ces indicateurs et déterminer ceux pour lesquels ils n'obtiennent pas la note de passage.
Ces indicateurs ont été révélés dans le rapport La santé et l'engagement des employés : le rôle du programme d'aide aux employés, qui a été rendu public aujourd'hui. Ce rapport constitue le résultat d'une enquête et d'une étude indépendantes effectuées auprès de plus de 300 cadres supérieurs des entreprises canadiennes. L'étude a été menée conjointement par Shepell·fgi, un chef de file du domaine des programmes d'aide aux employés (PAE) et par Canadian HR Reporter, le magazine national des conseillers et gestionnaires en ressources humaines.
« Les données du rapport mettent à jour sept facteurs principaux qui, lorsqu'ils sont présents dans un emploi ou un milieu de travail donné, sont liés à la bonne santé mentale des employés, à un faible taux de roulement du personnel ainsi qu'à un plus haut taux de satisfaction » explique monsieur Rod Phillips, président et chef de la direction chez Shepell·fgi. « Selon ces données, l'entreprise bénéficiera d'une amélioration de 0,5 point sur le plan de la santé mentale des employés chaque fois que la présence d'un de ces facteurs valorisants augmente d'un point. Elle observera également chez son personnel une baisse presque équivalente des problèmes de santé mentale. Ce phénomène s'accompagne d'une importante augmentation du taux de satisfaction des employés ainsi que d'une diminution marquée du roulement annuel du personnel. »
Voici les sept principaux facteurs relatifs au milieu de travail ayant été mis en évidence dans le rapport :
- Confiance dans la direction
- Possibilité d'exprimer son point de vue sur des questions importantes
- Bonne compréhension de la vision et des stratégies de l'organisation
- Confiance dans leurs superviseurs
- Reconnaissance de la qualité de son travail
- Possibilité de dire son mot dans les décisions touchant leur travail
- Superviseurs empathiques et attentionnés
Comme l'explique monsieur John Hobel, éditeur et rédacteur en chef par intérim du Canadian HR Reporter : « Ces facteurs essentiels - les « super sept » - dégagés par cette étude fournissent aux entreprises une véritable liste de vérification dont elles peuvent se servir pour évaluer leur succès en matière de satisfaction, de rétention et de problèmes de santé mentale en milieu de travail. »
Et monsieur Phillips ajoute : « Autrement dit, nous avons mis au point une liste des facteurs clés que les entrepreneurs devraient s'assurer de mettre en ouvre dans leur milieu de travail pour favoriser l'engagement des employés et la réussite de l'entreprise. Après avoir dressé cette liste, nous avons effectué une enquête auprès des directeurs des ressources humaines, des chefs de la direction et des agents financiers de partout au pays pour leur demander quels étaient, selon eux, les facteurs ayant le plus d'influence sur le rendement d'une entreprise. Nous leur avons également demandé d'indiquer quelles caractéristiques de notre liste étaient présentes ou absentes dans leur milieu de travail. »
Selon l'enquête, les employeurs à qui nous avons demandé lesquels des sept facteurs clés étaient répandus ou très répandus dans les milieux de travail canadiens ont donné la réponse suivante : 33 pour cent des employés ont une bonne compréhension de la vision et de la direction stratégique de l'entreprise; 34 pour cent des employés ont leur mot à dire dans les décisions touchant leur travail; 37 pour cent des employés font confiance à la direction; 42 pour cent des employés ont confiance dans leurs superviseurs; 45 pour cent des employés perçoivent leur superviseur comme étant soucieux de leur bien-être; moins de 50 pour cent ont la possibilité d'exprimer leur point de vue sur les questions importantes, et moins de 50 pour cent sont récompensés pour la qualité de leur travail.
Monsieur Phillips poursuit en disant : « Nous avons découvert que, bien que les chefs d'entreprises reconnaissent l'importance de ces sept facteurs, il existe toujours un écart entre ce dont les employés ont besoin et ce à quoi ils ont droit dans les milieux de travail canadiens. »
Comme le souligne monsieur Hobel : « Il est intéressant de remarquer que l'argent, souvent perçu à tort comme l'une des principales raisons qui poussent les employés à demeurer en poste, n'apparaît même pas dans notre palmarès. Beaucoup d'idées fausses circulent encore autour de l'engagement au travail. Ce rapport confirme ce que nous soupçonnions depuis longtemps, à savoir que les facteurs intrinsèques tels que le bien-être psychologique et émotionnel contribuent davantage au bien-être, à la satisfaction et à la conservation du personnel que les facteurs extrinsèques, comme la rémunération et les primes d'encouragement. Qui plus est, le rapport prouve que les facteurs intrinsèques sont deux fois plus bénéfiques pour la santé mentale des employés que les facteurs extrinsèques. »
Le rapport indique également que, si des facteurs de valorisation intrinsèques sont présents dans un milieu de travail donné, il n'existe aucune corrélation entre les facteurs de motivation extrinsèques et la conservation ou le roulement des employés. À la lumière de cette constatation et des résultats de l'étude, le rapport souligne l'importance que les entreprises devraient accorder à la mise en ouvre d'une ambiance de confiance, à l'ouverture aux points de vue des employés et à une communication accrue entre les employés et les cadres de l'entreprise.
Monsieur Paul Fairlie, directeur de recherche chez Shepell·fgi, explique que le rapport se fonde sur des méthodes d'exploration de données qui ont permis d'analyser un grand volume de données pour en extraire les facteurs significatifs. « Notre aptitude à utiliser des méthodes de recherche non traditionnelles nous a permis d'examiner un éventail de caractéristiques des milieux de travail et d'isoler, à l'aide d'une formule mathématique, les sept facteurs les plus importants à l'égard de la santé mentale, de la satisfaction et du roulement des employés. Cette recherche, effectuée en collaboration avec notre partenaire, est le fruit d'un travail de 12 mois pendant lesquels nous nous sommes efforcés de découvrir comment les employés bien adaptés et satisfaits contribuent au succès des entreprises au Canada. » Le rapport comprend également un sondage sur les meilleures pratiques, effectué auprès des entreprises présentant le plus grand nombre de caractéristiques liées à l'engagement en milieu de travail, les meilleurs taux de santé mentale chez les employés ainsi que les meilleurs taux de conservation du personnel. En outre, le rapport de recherche identifie les différentes mesures et pratiques favorisant la présence des caractéristiques importantes liées à l'engagement à un emploi et à un milieu de travail. Le Canadian HR Reporter publiera un sommaire de ces pratiques exemplaires dans son numéro du mois de mai.
En photo : Les responsables de cette étude sur la santé et l'engagement des employés. De gauche à droite : Paul Fairlie, directeur du Groupe recherche Shepell·fgi; John Hobel, éditeur et rédacteur en chef par intérim du Canadian HR Reporter; Rod Phillips, président et chef de la direction chez Shepell·fgi; Karen Seward, première vice-présidente, Développement des affaires et marketing, Shepell·fgi.
À propos du CANADIAN HR REPORTER
Le Canadian HR Reporter, le magazine national des conseillers et gestionnaires en ressources humaines, a été fondé en 1987. Il offre une variété de renseignements et d'actualités sur les tendances et les pratiques de pointe, ainsi que des conseils, expériences et points de vue de nombre de praticiens, de chercheurs et d'experts dans le domaine. Le Canadian HR Reporter publie chaque année 22 numéros présentant des solutions réalistes, de précieuses études de cas et des commentaires éclairés provenant de conseillers et d'experts de l'industrie en réponse à des préoccupations liées aux ressources humaines. Chaque numéro offre des actualités canadiennes et internationales en matière de ressources humaines, en plus de proposer des livres, des sites Web, des événements spéciaux, des éditoriaux d'experts et des dossiers sur les principaux enjeux du domaine des ressources humaines. En outre, le site Web de Canadian HR Reporter, à l'adresse www.hrreporter.com (en anglais seulement), permet de consulter des documents inédits ainsi que des milliers d'articles antérieurs archivés.
Pour de plus amples renseignements :
Rosalind Robertson
Directrice, Relations publiques et événements, Shepell·fgi
(416) 355-5491
À propos de Shepell·fgi
Shepell·fgi est le principal fournisseur canadien de services de santé en milieu de travail, y compris de programmes d'aide aux employés centrés sur la prévention. L'entreprise fournit des services à plus de six millions d'employés et membres de leurs familles, au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Shepell·fgi aide les organisations à préserver la santé des employés et à maintenir un bon environnement de travail.
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